Vendredi 6 novembre 2009
...fit la sonnette ! oh ! ce n'était ni dom Balaguère ni son fieffé clerc Garrigou ! non, c'était juste un préposé descendant d'un véhicule jaune ( pas un jaune FIAT non, mais le jaune chronopost ).
-" un colis pour vous " fit le jeune homme !
Après lui avoir  glissé 500 euros à titre de pourboire, je refermai la porte et montai les escaliers.
- " Qui diantre peut bien m' envoyer ce paquet ? Ce ne peut être Isabelle des Charbinières, ni Jojo, ça ne leur ressemblerait pas.Provenance Vichy ! ce ne peut être Laval, il est en congés prolongés.Il y a bien une dame qui habite non loin de là...mais je ne vois ni son nom ni son adresse ".
J'ouvre le volumineux colis : le trésor est protégé par une montagne de boules de polystyrène et je découvre une adorable corbeille en osier tressé.Ma curiosité est en train de revêtir tous les attributs d'un péché capital.J'ouvre l'objet du délit et je découvre, soigneusement nichés et d'une couleur "pavlovienne" deux pots de confiture à l'abricot de la maison Hédiard ( fondée en 1854 comme tout le monde le sait).Bon, je vous fais un aveu, j'avais deviné le nom de la coupable dès le début.Il s'agissait bien " d' ELLE ".Il s'agissait bien de la même personne qui l'an dernier déjà m'avait fait parvenir un CD qui faisait office de prélude et d'accompagnement à son blog.
Il y avait une carte aussi, me souhaitant un joyeux anniversaire, en avance, de peur d'un contretemps quelconque...
Bon madame " d' ELLE " : comment te remercier, comment t'exprimer mon émotion, comment te dire mon amitié pour toi la grande voyageuse cultivée, capable de faire la distinction entre un artefact de l'époque Qin et un autre de l'époque Ming.Un jour, je postai un article sur le tableau " les ambassadeurs " de Holbein, sans doute l'anamorphose la plus célèbre de l'histoire de la peinture, ce qui me valut le commentaire suivant "...cette anamorphose sert de support à J Lacan dans le séminaire XI pour sa théorie de la pulsion scopique ".Sans commentaire !
Agathe ! je t'embrasse très, très fort et je te remercie infiniment pour cette marque d'amitié.
P.S :  c'est sincère ce que je dis : que celles et ceux à qui j'ai donné mon adresse se contentent de me souhaiter un bon anniversaire par commentaire simplement.D'ailleurs Rob, je n'ai même pas pu reprendre la lecture du livre de  Michel Serres ! scusi mon pote, mais j'ai des difficultés à me concentrer.
Par Derik - Communauté : Les amis d'agathe
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander
Jeudi 29 octobre 2009

En français " Le baladin du monde occidental ", de John Milington Synge, dramaturge irlandais.Chef-d'oeuvre.
L'action se déroule dans le comté de Mayo.Le fil monotone de la vie des résidents d'une auberge est interrompu par l'intrusion de Christy Mahon qui déclare avoir tué son père à coups de bêche après une violente dispute.Au commencement, l'idée de faire appel à la police vient naturellement aux témoins, mais l'âme irlandaise liée à la perspective d'un desennui, font que la désapprobation se transforme en sentiment d'admiration.Pegeen, la fille de l'aubergiste,amoureuse, insiste pour que l'inconnu soit hébergé, malgré l'émergence probable d'une rivale en la personne d'une jolie veuve.
Christy plait, s'incruste, s'illustre dans la course à pied où il devient une vedette.
Un beau jour, le jeune homme a la mauvaise surprise de la survenue du père que l'on croyait mort.Le prestige de Christy s'effondre d'autant plus que le père se met en devoir de ramener l'usurpateur au foyer à grands coups de taloches.L'insoumission du fils débouche sur une nouvelle et violente rixe au cour de laquelle le père est tué à coups de pelle.Alors que le "premier meurtre" avait une valeur virtuelle, celui-ci, horrifie les témoins aux prises avec la réalité.Ils ligotent le meurtrier dans l'intention de le livrer à la police.
C'est alors que....
Je ne vais pas vous raconter la suite, ce serait inconvenant de ma part ! hin ! hin ! 
John Milington Synge, en dehors de s'être intéressé au folklore celtique de son pays, avait étudié lors de ses fréquents séjours à Paris, les poètes décadents et symbolistes français.Il suivit les cours de Henri d'Arbois de Jubainville.En attendant voici un petit copié-collé extrait de la pièce et qui donne un aperçu du style de l'auteur :
 

 

Le Baladin du monde occidental de John Millington Synge (acte III).

 

PEGEENrayonnante, lui essuyant le visage avec son châle. Eh bien, tu es un garçon extraordinaire, et tu connaîtras de grands moments désormais maintenant que tu as pu gagner tout ce trésor de prix, toi qui as sué dans la chaleur de midi ! 

CHRISTYle regardant avec ravissement. Je connaîtrai de grands moments si je gagne le prix suprême que je veux à présent, ta promesse de m’épouser dans une quinzaine de jours dès que nos bans seront publiés. 

PEGEENs’écartant de lui. Tu es rudement hardi d’aller me demander cela, quand tous savent que tu vas retourner vers une fille de ton pays, lorsque ton père sera pourri dans quatre mois, ou cinq. 

CHRISTYindigné. Moi, me détourner de toi ? Il la suit. Je ne veux pas, et quand l’air sera chaud, dans quatre mois ou cinq, c’est alors que toi et moi, nous irons arpenter le Neifin dans les rosées de la nuit, aux temps où montent de douces odeurs et où l’on voit une petite, brillante, nouvelle lune sombrer peut-être dans les collines. 

PEGEENle regardant d’un air enjoué. Et c’est cette espèce d’amour de braconnier que tu me proposes, Christy Mahon, sur les flancs du Neifin, à la nuit tombée ? 

CHRISTY, Tu ne te demanderas guère si mon amour est celui d’un braconnier, ou même d’un comte, quand tu sentiras mes deux mains étirées autour de toi, et que j’écraserai des baisers sur tes lèvres froncées, jusqu’à en éprouver une espèce de pitié pour le Seigneur Dieu depuis des siècles assis solitaire sur son trône d’or. 

PEGEEN, Ce sera une vraie fête, Christy Mahon, et toute jeune fille marcherait à en perdre le souffle avant de rencontrer un jeune homme qui soit ton pareil pour l’éloquence, ou simplement la parole. 

CHRISTYencouragé. Attends, pour m’entendre parler, que nous nous soyons égarés dans l’Erris, au moment du Vendredi Saint, buvant de l’eau d’un puits, et pressant de puissants baisers sur nos bouches mouillées, ou nous ébrouant dans une trouée de soleil, et toi, toi étendue jusqu’au cou, dans les fleurs de la terre. 

PEGEENtout bas, émue par le ton de sa voix. Je serais jolie comme ça, tu crois ? 

CHRISTYtransporté d’enthousiasme. Si les évêques qui portent la mitre te voyaient alors, ils seraient pareils aux saints prophètes, je pense, qui forcent les grilles du Paradis pour poser les yeux sur Dame Hélène de Troie, quand, dehors, elle va, elle vient avec un bouquet dans son châle doré. 

PEGEENavec une réelle tendresse. Et qu’est-ce que j’ai, Christy Mahon, qui fasse de moi le juste enjouement d’un pareil que toi, qui a de tels mots de poète et une telle bravoure de cœur. 

CHRISTYà voix basse. N’y a-t-il pas la lumière de sept ciels dans ton seul cœur, si bien que tu seras pour moi désormais la lampe d’un ange quand je serai dehors dans le noir à harponner les saumons dans l’Owen ou le Carrowmore ? 

PEGEEN, Si j’étais ta femme, je serais avec toi ces nuits-là, Christy Mahon, si bien que tu verrais comme je m’y entends pour amadouer les garde-pêche, ou pour forger des surnoms amusants pour les étoiles de la nuit. 

CHRISTY, Toi, vraiment ? Pour attraper la mort sous les grêlons ou dans les brouillards de l’aube ! 

PEGEEN, Toi et moi nous irions vite nous abriter dans un étroit buisson (le cœur serré de frayeur) ; mais nous ne faisons que parler, peut-être, car ici ce serait une bien pauvre chaumière pour retenir un beau garçon comme toi. 
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 52 commentaires - Recommander
Samedi 24 octobre 2009
Je ne parviens pas à faire le copier-coller de cet article : j'en donne le lien, notamment pour celles et ceux qui habiteraient le coin.
http://ninaodmer.over-blog.com/article-limbutza-perdue-dans-le-91-38057728.html
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 30 commentaires - Recommander
Lundi 19 octobre 2009
Pour compléter la biographie de Jean, comte d'Arundel, je me suis rendu dans les bureaux de " La société médiéviste toulousaine ".J'ai découvert que le futur amiral  s'était pris d'une passion pour la mer dès l'enfance.D'après les contemporains, il prenait des coquilles de noix qu'il partageait en deux, évidait les moitiés, y faisait couler du lard ou du suif fondu au sein duquel il emprisonnait un bout de bois en guise de mât.Il fixait une feuille de noyer selon certains, un carré de parchemin selon d'autres, pour servir de voile.
J'ai retrouvé le portrait de d'Arundel tracé par Geoffroy Bainbridge, peintre officiel de la famille.Les yeux angéliques de Jean d'Arundel enfant, démentent la sauvagerie future de celui qui sera le marin craint que tant de civils apprirent à redouter.




Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 42 commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009
Southampton.
John, comte d'Arundel est soucieux.Des nuages, noirs, annoncent une tempête dévastatrice.La mer est en déroute.Pourtant il vient de donner l'ordre d'appareiller.Sa nef, dont la bannière ornée d'une hirondelle ( son blason) claque au vent,  mène la flotte.Dans les autres vaisseaux se trouvent de fameux capitaines, notamment Thomas Percy et Hugh Calverley.Au moment qu'ils passaient devant les falaises, un homme d'église, perché au sommet de celles-ci,  lançait imprécations et anathèmes sur les nefs en partance.Si certains hommes d'équipage sont en train de se signer, d'Arundel lui, rit à gorge déployé, entouré de ses courtisanes.
Il y a quelques jours il avait logé ses troupes chez l' habitant.Sa suite armée ( ce que l'on appelait une maintenance et livrée) et lui-même avaient choisi un couvent au mépris de toutes les règles.Bien entendu, ce qui devait arriver arriva:  les nonnes et les jeunes filles nobles qui venaient parfaire leur éducation en ce lieu, furent "outragées".Le lendemain, la population de Southampton est suffoquée d'indignation et John, comte d'Arundel, le meilleur marin de Richard II, lui l'insolent, le fastueux, le violent, décide qu'il est préférable de lever l'ancre malgré les nuages qui courent et la mer qui frappe les ponts hauts et larges des navires.Ceux-ci, pareils à des noix monstrueuses, toutes voiles carguées, filent, filent vers l'ouest.Les hommes d'équipage s'activent au milieu des vagues qui les balaient de leur eau glacée.Les jurons, les incantations, les blasphèmes se mêlent aux invocations lancées aux saints patrons.Comme Ulysse, d'Arundel s'est fait attacher au mât et de là, il donne ses ordres.Son pilote, perché sur la dunette crie comme un dément pour se faire entendre :" la nef se dirige droit sur les rochers ".Il ajoute même, cet inconscient, que c'est sa faute, qu'ils sont en train de payer la profanation du couvent et que la présence des courtisanes est en train de leur porter malheur.Le gréement de la nef craque, se tord et celle-ci donne l'impression de s'enfoncer pour ne plus remonter.D'Arundel décide qu'il faut faire un sacrifice pour calmer la colère des éléments.Il se prenait pour Ulysse, voilà que l'idée d'une hécatombe vient de germer dans son esprit.Il donne l'ordre de jeter par dessus bord les malheureuses courtisanes vite englouties par ce maëlstrom hurlant.Sa favorite est la dernière victime de cet "holocauste".Trop tard ! les rochers sont là tout proches.D'Arundel perché sur le château de la poupe, voit la flotte s'anéantir; son propre vaisseau s'affaisse comme un cercueil, la mer finit de dévaster le pont tandis que le mât s'écrase dans un fracas de fin du monde.
Trois jours plus tard, la mer calmée découvre sur les brisants le corps disloqué et déchiré de John comte d'Arundel.Son capitaine, Hugh Calverley a échappé au naufrage : c'est du Guesclin qui va être surpris ! quelques mois plus tôt, ce satané anglais avait échappé aux griffes de la flotte française, à Saint Malo, forçant le blocus malgré une terrible défaite, ses archers faisant pleuvoir un ouragan de flèches sur les ponts des navires ennemis.
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 75 commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009
http://lalutteanimale.canalblog.com/archives/2009/10/09/15361443.html#comments

CHARAL VEUT JOUER A MADAME ANASTASIE.PRIERE D'ALLER CHEZ MON AMI DINGO.IL N'EST PAS INTERDIT DE FAIRE DE LA RECLAME A MONSIEUR CHARAL.VOUS VOYEZ CE QUE JE VEUX DIRE : MERCI.

P.S : IL EST FORTEMENT CONSEILLE DE NE PAS SE RESTREINDRE A LA LECTURE DE CE SEUL ARTICLE. 
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 39 commentaires - Recommander
Mercredi 30 septembre 2009
" François de Borgia, général des jésuites, qui a été enfin canonisé, étant accoutumé à boire largement lorsqu'il était homme de grand monde, se réduisit peu à peu au petit pied lorsqu'il pensa à la retraite, en faisant tomber chaque jour une goutte de cire dans le bocal qu'il avait coutume de vider..."
Leibniz, nouveaux essais sur l'entendement humain.

-Ceci dit, si on ne sait rien de la contenance du bocal, il y a de la sagesse dans cette résolution.
 
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 94 commentaires - Recommander
Samedi 26 septembre 2009
Avant de poster un texte de Bertrand Russell, je relaie un appel de Catherine :

 
Catherine Andraud

AVIS DE RECHERCHE


3 chats .1 à bergerac 24100 ,2 à la roche chalais 24490

LIRE DETAILS SUR BLOG

http://les-longs-nez-a-l-arche.over-blog.com/

"Lorsque le "behavioriste" observe la conduite animale et décide si celle-ci comporte ou non connaissance ou erreur, il ne pense pas à lui-même comme à un animal, mais comme à un enregistreur de ce qui se produit réellement, comme un enregistreur au moins hypothétiquement non sujet à l'erreur.Il "sait" que les animaux sont abusés par des miroirs et il croit lui-même "savoir" que lui, ne peut pas être semblablement abusé.En omettant le fait que lui, un organisme comme tous les autres, est en train d'observer, il donne un faux air d'objectivité au résultat de son observation.Dès lors que nous nous souvenons de la faillibilité de l'observateur, nous avons introduit le serpent dans le paradis behavioriste.Le serpent chuchote des doutes et il n'a aucune difficulté pour atteindre son but, en faisant des citations tirées de l'Ecriture scientifique.L'Ecriture scientifique, sous sa forme la plus canonique, est enfermée dans la physique ( sans omettre la physiologie ).La physique nous assure que les incidents que nous appelons " percevoir des objets ", sont au bout d'une longue chaîne causale, prenant son point de départ dans les objets et qu'ils ont peu de chance de ressembler aux objets, sauf et au mieux, de certaines manières fort abstraites.Nous partons tous du " réalisme naïf ", c'est à dire de la doctrine en vertu de laquelle les choses sont ce qu'elles paraissent être.Nous pensons que l'herbe est verte, que les pierres sont dures et que la neige est froide.Mais la physique nous assure que la verdeur de l'herbe, la dureté des pierres et la froidure de la neige ne sont pas la verdure, dureté et froidure que nous connaissons par notre propre expérience, mais quelque chose de très différent.Quand l'observateur semble à ses yeux occupé d'observer une pierre, en réalité s'il faut en croire la physique, cet observateur est en train d'observer les effets de la pierre sur lui-même.Ainsi, la science paraît être en guerre avec elle-même : lorsqu'elle se veut tout ce qu'il y a de plus objective, elle se trouve contre son gré, plongée dans la subjectivité.Le réalisme naïf conduit à la physique et la physique, si elle est vraie, montre que le réalisme naïf est faux.Par conséquent, le réalisme naïf, s'il est vrai, est faux; par conséquent il est faux.Et par suite le behavioriste, lorsqu'il pense qu'il est en train d'enregistrer des observations sur le monde extérieur, est en réalité en train d'enregistrer des observations sur ce qui se produit en lui ".
Bertrand Russell : "signification et vérité" ... Flammarion...pages 23-24.
 
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 163 commentaires - Recommander
Lundi 21 septembre 2009
Pierre Corneille : (Horace vers 444-450, acte II scène III)
S'attacher au combat contre un autre soi-même 
Attaquer au parti qui prend pour défenseur 
Le frère d'une femme et l'amant d'une sœur, 
Et, rompant tous ces nœuds, s'armer pour la patrie, 

Contre un sang qu'on voudrait racheter de sa vie, 
Une telle vertu n'appartenait qu'à nous 
L'éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux. 

Pierre Corneille, toujours : (Polyeucte) 
Et le désir s'accroît que l'effet se recule. (les fesses reculent, si on lit vite).

Il doit exister d'autres vers coquins, de ce sacripant de Corneille.
 
Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 51 commentaires - Recommander
Vendredi 18 septembre 2009
Mazette, le Morse ! comment peut-on être ta soeur sans jamais t'avoir rencontré ? Excellente question mes enfants, question à laquelle seules Mikki, Mapy (et moi-même) sont en mesure de répondre.Eh oui, il existe la face visible de l'iceberg et l'autre.La face visible, c'est par exemple Mapy scotchée devant son ordi, à 2 h, un matin de novembre, en train de concocter un bijou d'article pour me souhaiter mon anniversaire CLIC, la face cachée ce sont ces courriels respectifs relatifs à nos parents, très " forts ", très denses, longs comme un fleuve et que j'ai archivés.Ce jour là, je recherchais un document dans une serviette quand je tombai sur une ancienne page de journal, datée de quelques années, avant que je te connaisse.Je savais que j'allais y trouver soit l'adresse d'un organisme de bienfaisance, soit un article de loi, soit...une recette quelconque.En dépliant la page, après avoir trouvé le pourquoi de cet archivage (demande de dons pour les réfugiés d'une catastrophe au Pérou) mon regard fut attiré par un faire-part de deuil où je lus des noms et des prénoms chers à mon coeur.Je te fis part de cette coincidence.Je te connaissais avant de te connaître.
Ton blog, découvert presque par hasard, fut une de ces guirlandes () que l'on trouve et que l'on déroule au fur et à mesure, émerveillé par tant de grâce, de lumière, de beauté, d'altruisme.Tu entras dans " ma vie " un jour de mai 2008, par le biais d'un commentaire et je sus à l'instant même que tu compterais pour moi, pour l'éternité, que le jour que je rendrai mon dernier souffle, si le corps et l'esprit m'en laissent la latitude, ton image défilera devant mes yeux, aux côtés de celles et ceux que j'aime.Je sais que le coeur battra très, très fort le jour de notre rencontre.Quand tu souffres, et les raisons ne manquent pas, je souffre, quand je te vois sourire et délirer, je suis tout sourire.
Intermède :
_Dis le Morse, tu n'exagèrerais pas un petit peu ? Tu ne serais pas de Marseille comme une certaine phocéenne qui pactise avec la canicule ?
_Chipie ! (qui voulez-vous que ce soit), toi quand je te verrai, c'est ton coeur qui battra très fort...de trouille.
Fin de l'intermède.
Que pensez-vous de ceci ?
CLIC 
C'est une des raisons parmi tant d'autres, qui fait que je l'aime infiniment.Et si quelqu'un, en réponse à un texte de votre part s'adressait ainsi à vous :" ...jamais je crois, je n'ai rencontré une personne aussi bourrée de qualités et d'empathie...je te serre sur mon coeur...dans une autre vie, nous devions être très proches ou bien en tout cas fortement liés...sans jamais t'avoir rencontré, tu fais partie de ma vie ", quelle serait votre réaction ?
Alors ma chère soeurette, je veux te dire que je t'aime infiniment, que Piji, ton mari, Louise et Violette, tes enfants, et toi même, formez une merveilleuse famille, que tu as deux soeurs adorables, que je pense souvent à grand-maman et que si j'étais jaloux ( sentiment non existant chez moi ), la beauté de ton blog me ferait saliver d'envie.Je t'embrasse ma petite  soeur.


P.S : il s'est agi là, d'un  bréviaire fraternel ! changement de registre pour un prochain article où il se pourrait bien que l'exorciste en chef du Vatican, s'occupe d'une certaine aficionada prénommée Isabelle. 

Par Derik
Ecrire un commentaire - Voir les 51 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Une flamme contre le cancer

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés