Mardi 15 septembre 2009
L'Albatros vous salue toutes et tous ! il espère visiter les blogs ce vendredi.Il est pris par le boulot.Je viens de l'avoir au téléphone.
Le prochain article est consacré à Mapy ! j'y tiens, même si je l'avais prévu pour plus tôt, mais il existe des contingences qui nous dépassent. 
Par Derik
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Jeudi 10 septembre 2009
A ma droite Hermann Goering, à ma gauche (?) le benêt Mussolini, un sinistre pantin.Au milieu, Adolf Hitler.Le premier dirige l'aviation nazie ( il est aussi accessoirement, grand veneur du 3ème reich, satrape croulant sous le luxe et les bijoux).Il a, à son " actif " des bourdes monumentales : l'arrêt des recherches sur les nouveaux modèles ( son second, désespéré, se suicidera en constatant le côté désastreux de cette décision), l'empêchement de l'écrasement par les blindés de la poche de Dunkerque, le bombardement aveugle de Coventry et la substitution des objectifs civils aux objectifs industriels au moment où la Royal Air Force allait s'effondrer et enfin la faillite du ravitaillement de la Wehrmacht devant Stalingrad ( " je me porte garant pour les 400 t quotidiennes nécessaires " se rengorgea-t-il ! : en fait, le ravitaillement culmina à 60 t ).
Quant au benêt Mussolini, lui aussi fut un boulet pour le führer : son invasion catastrophique de la Grèce, son attaque inconsidérée contre les troupes britanniques en Afrique du Nord, obligèrent le dictateur allemand à lui prêter main forte par la conquête de la Crète ( avec des pertes terribles chez les paras ), de la Grèce et l'envoi de troupes pour contre attaquer les troupes du Commonwealth avec Rommel à leur tête.
A ma droite Erwin Rommel, à ma gauche Walther Model.Le premier fera des misères sans nom aux alliés durant la campagne de France, et aux britanniques dans le désert lybien malgré une infériorité numérique en hommes et en soldats.On ne lui connait aucun crime de guerre.Le second, très dur envers ses hommes, et très dur envers lui-même se " distingua " notamment sur le front de l'Est, que ce soit dans la phase offensive ou durant la retraite où il joua le rôle d'un colmateur de brèches.Deux anecdotes décrivent le personnage : tout d'abord sur le front de l'Est où il donna un jour l'ordre à un officier de " nettoyer " une forêt de ses partisans avec la menace qu'il répondrait de sa vie si la moindre maison de civils était brûlée ( ce qui ne l'empêcha pas de céder à ce même officier son propre véhicule de commandement en échange du malheureux Volkswagen de celui-ci ).Ensuite, un jour d'hiver qu'il se retrouva bloqué par la neige derrière un convoi militaire, il descendit et mania la pelle lui aussi; sur ces entrefaites, un capitaine qui venait d'arriver, se mit à vociférer contre la lenteur du dégagement.Model, que celui-ci n'avait pas vu, se dirigea vers lui la pelle à la main et le fit envoyer sur le front de l'Est pour le punir.Model se suicida dans la forêt pour ne pas tomber prisonnier, lui le maréchal.
Alors où est-ce que je veux en venir ? et bien, avec qui vaut-il mieux avoir affaire, avec des brutes, des assassins tels que le benêt et son utilisation des gaz de combat contre les éthiopiens, ou les Oradour sur Glane perpétrés en Grèce...ou tels que ce barbare de Goering, ou alors avec des guerriers comme Rommel et  Model, respectés par les alliés, " respectant " les civils, et pourtant mille fois plus redoutables, mille fois plus dangereux en termes d'efficacité ?
Par Derik
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Dimanche 6 septembre 2009

Après quelques semaines d'attente et malgré que je ne sois pas dans les meilleures dispositions pour cela, je me décide à écrire l'article promis destiné à une aficionada prénommée Isabelle.Nous avions eu une prise de bec, moi contempteur de sa vile occupation, et elle, qu'une sainte excitation saisit à la vue d'un taureau harponné, charcuté, avant d'être occis par un bellâtre en costume de clown, lui même applaudi par une assemblée de clowns plus ou moins avinés et de dames frustrées.Son système de défense se réduit à ceci :
_Le taureau ne souffre pas, contrairement aux chats par exemple (si, si ! Spinoza, et le prodigieux Patrick Wolff sont invoqués à l'appui de sa thèse).Je cite:" en effet, la fausseté du concept de la souffrance animale transférée au toro de combat n'est élaborée comme il est montré qu'à partir des expériences les plus communes et les plus répétées, c'est à dire celles effectuées sur les animaux domestiques..." d'où madame conclu qu'un taureau de combat ne souffre pas contrairement aux "peluches domestiques".Dites donc ma grande, je suis fils, petit fils, arrière petit-fils de paysans : mon père avait sauvé deux taureaux de l'abattoir lors de l'achat d'une propriété, qui n'avaient rien à envier question gabarit aux victimes des arènes, j'en ai vu un se faire piquer par un taon ou un frelon et je l'ai vu sauter de douleur, alors votre fable des piques et banderilles indolores, vous vous en ferez un éventail pour vos après-midi glauques.Et prière de ne pas me parler d' endorphines (je suis étonné que vous ne les ayiez pas citées à l'appui de votre thèse) ni de Livingstone (si vous êtes sage, le "brave idiot" vous expliquera le pourquoi du Livingstone).).
Madame appelle une nouvelle fois gourou Wolff à l'aide (ils n'ont que lui à se mettre sous la dent, les pauvres, quoique j'aie bien peur que Michel Serres ne fasse partie lui aussi de cette côterie infâme).Donc gourou Wolff invoque Spinoza (Ethique II, proposition 40, scolie I) selon laquelle pour simplifier, on ne peut évaluer les sensations d'un être qu'en fonction de ce qu'il est, sinon danger imminent d'anthropomorphisme : ma bonne dame, quand je donne à manger à des chats abandonnés et qu'ils m'attendent, croyez-vous que je n'ai pas la moindre idée des sensations qui sont les leurs ? Vous invoquiez Spinoza, en tant qu'optimiste (je parle d'empirisme de la douleur ici) vous auriez pu vous  rattacher à Leibniz et à sa théorie reliée au problème de la valeur du monde et du problème du mal.
Ma chère Isabelle, vous a-t-on dit qu'un développement excessif de vos tendances sensibles avait de fâcheuses répercussion sur votre raison ? Elle est étouffée, asservie, elle crie grâce ! vous fondez vos arguments sur de la Métaphysique.
Pourquoi tue-t-on les taureaux ? Là encore, gourou Wolff a réponse à tout, mais il s' emmêle les pinceaux dans une logorrhée macédonienne selon laquelle il s'agirait de la fossilisation d'un rite, sacrifice religieux à l'origine et détourné en spectacle : vous voulez que je vous dise, il n' y a pas que le rite qui soit fossilisé ! certaines cervelles aussi ! et là mes enfants, je ne résiste pas à l'envie de vous livrer ce chef d'oeuvre d'escroquerie intellectuelle, tout en circonvolutions du à un certain Bruno Modica:
" Oui , la corrida est un affrontement, un combat, entre 500kgs de force brute naturelle (pour moi, la brute, c'est plutôt le guignol écaillé) et un homme (?), représentant lui le savoir(?), la ruse (?) et qui va en livrant sa vie aux cornes (38000 taureaux tués pour un torero envoyé là d'où il n'aurait jamais du émerger), inscrire dans l'espace une esthétique.Pourquoi ces risques alors, pourquoi donner si peu de prix à sa vie ? (après l'afeitage qui consiste en l'épointage des cornes, ce qui fait perdre ses repères au taureau, après le "travail" des picadores qui charcutent l'échine de l'animal, qui lui coupent certain tendon, après la pose des banderilles, effectivement la plupart des toreros "défuntent" du fait de cirrhose ou dans leur lit).C'est que la Mort, la fin de vie est partie intégrante du vivant (c'est pas vrai Bubu, t'as trouvé ça tout seul ? )...", le reste est à l'avenant en terme de vacuité.
Enfin, madame Isabelle me mit sous le nez une citation (très bien écrite)du sieur de Montherlant (belle plume, c'est un bon écrivain je le reconnais) glorifiant la corrida, avec un air de dire :" si Montherlant l'a dit, c'est que c'est bien".Ma pauvre enfant, si je vous suivais dans votre logique qui doit faire se retourner Bertrand Russell et Gottlob Frege réunis, alors je devrais encenser la pédophilie, vu que votre Montherlant aimait les jeunes enfants.
Vous illustrez à merveille une pensée de Nietszche selon qui, personne ne parle plus passionnément de son droit, que celui qui au fond de son âme doute de celui-ci.J'ai rarement rencontré une personne avec un champ de sensibilité aussi rétréci que le votre.Au moins, la matière et la forme (au sens kantien) sont aisément décelables quand vous vous rendez à la féria, ce qui me rappelle que vous n'avez toujours pas répondu à la question posée par Onfray : que signifie jouir du spectacle de la mort ?
Remarques : cessez de porter des conclusions définitives avant toute "prémisse", dites à votre porte-coton, Falk,pas Roberta, non,  mais gross Bertha que c'est un guignol (je le lui avais dit mais vous avez "sucré" mon com) et enfin, votre façon d'égrener votre chapelet tauromachique par devant, me fait penser à la façon dont ma chèvre égrène le sien par derrière.
Mes hommages madame ! (je rappelle que c'est vous et Falk s'il existe qui m'avez insulté en premiers).













 

Par Derik
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Jeudi 3 septembre 2009
Il existe une galaxie dans laquelle deux planètes seules tournent autour du soleil : Oron habitée par les oroniens et Seth habitée par les séthiens.Ces peuples peuvent se rendre d'une planète vers une autre.Le malheur est qu'à chaque fois qu'un habitant d'une planète atterrit sur l'autre planète, il est paumé et toutes ses convictions se révèlent fausses.Lorsqu'il retourne à sa planète d'origine, tout rendre dans l'ordre.
-un jour, un habitant de l'une des planètes était convaincu d'être un oronien en visite sur Seth.Etait-il oronien ou séthien et sur quelle planète se trouvait-il ?
P.S : promis, j'aurais plus de temps à partir de demain pour l'article anti corrida. 
SOLUTION : je cite " visiblement il s'agissait d'un séthien qui se trouvait sur Oron ".Ne me demandez pas pourquoi, je viens de la découvrir.C'est tiré du livre de Raymond Smullyan " Les énigmes de Shéhérazade". 
Par Derik
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Samedi 29 août 2009
Voici une photo ( en mauvais état ) du club de foot que j'entraine.

 
Par Derik
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Dimanche 23 août 2009
Je devais finir le de parler du tryptique consacré à la vulgarisation par un article consacré au livre " le cantique des quantiques " et puis finalement, je me rends compte qu'il est impossible de résumer sans le lire, un ouvrage qui traite de l'atome de Bohr, du principe d'indétermination, des expériences de diffraction...je précise simplement que sa compréhension est plus aisée que ce que les titres des chapitres veulent laisser croire.
La lecture de certains articles chez Bernie, Félix et d'autres (à propos de la relativité des caractères), m' a donné l'idée de parler de deux grands maîtres des arts martiaux, mais au profil différent.
GICHIN FUNAKOSHI : 1858-1957
On lui doit la création du karaté moderne et son portrait orne (ornait ?) tous les murs des dojos du monde.Il insista toute sa vie sur le côté spirituel de cet art martial plus important que son utilité en terme de défense.Le karaté do ou " voie de la main vide " ( vide de toute arme, mais vide aussi de toute mauvaise intention selon maître Funakoshi) doit façonner, améliorer l'homme et la femme.Les notions de victoire ou de défaites sont élémentaires, sans importance, dans cette éthique.Les vingt préceptes du maître enseignent le respect, la courtoisie, l'équité, la prudence, l'attention portée à l'intégrité physique d'autrui, l'humilité...etc... 
MASUTATSU OYAMA :1923-1994
Ce maître d'origine sud coréenne, a crée l'école de karaté la plus exigeante qui soit : le kyokushinkai.Elle accorde une place à la pratique de la casse et au début, les combats se déroulaient jusqu'au k.o.Ce style de karaté est le reflet de son créateur doté d'une force peu commune, d'une résistance à la douleur et à l'effort tout aussi stupéfiante ( on le voit sur une photo, âgé de 65 ans en train de casser le goulot d'une bouteille de champagne avec le tranchant de la main ).A la fin des années 40, il s'était complètement retiré dans la nature pendant plus d'un an pour se consacrer à son art.Dans les années 50, il " s'illustra " tristement en tuant des taureaux ou en leur brisant les cornes dans des shows dont certains ont été filmés (Isabelle des Charbinières et le petit Falk étaient trop jeunes pour jouir de ce spectacle sadique : c'est un tapas avant l'article que je consacrerai plus tard à ces deux graines d'aficionogagas).Je me souviens en outre d'une interview au cours de laquelle il avait déclaré que son dojo était interdit aux divorcés.
 http://www.youtube.com/watch?v=6MapyZq4YIo   sur cette video, on voit toute l'intelligence du bonhomme en train d'affronter " à armes égales " des taureaux ( moins de bruit Isabelle et Falk SVP, il y a des enfants qui lisent ).
Voilà la différence entre un maître et un guerrier.
P.S : casser du bois ou une brique avec la main est à la portée du premier venu avec un peu d'entraînement, trouer une feuille de papier avec le poing, c'est une autre histoire : seule la perfection technique permet cela. 
Par Derik
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Mercredi 19 août 2009
Zut ! je ne retrouve pas le livre "Histoire des codes secrets".J'aurais du laisser Suri écrire cet article vu qu'il le possède lui aussi.Si je dis une sottise, je compte sur toi Suri pour effectuer une correction.
Simon Singh est mathématicien et physicien.Son talent pour la vulgarisation est, je pèse mes mots, exceptionnel.Son ouvrage consacré à la résolution du théorème de Fermat en est une preuve : même moi, le non matheux, je l'ai lu d'une traite.Il me tarde d'ailleurs de me jeter sur son livre consacré au "Big bang". 
L'histoire des codes secrets est celle de la lutte entre les cryptographes (ceux qui les mettent en oeuvre) et les cryptanalystes (ceux qui les décryptent).La guerre, la diplomatie, l'économie...sont les domaines de ce défi qui les oppose.On peut remonter à l'Egypte ancienne pour trouver trace de l'utilisation de codes secrets.Simon Singh cite en premier lieu la stéganographie qui est l'art de dissimuler un message de diverses manières : Hérodote fournit l'exemple suivant :pour prévenir les cités grecques de se préparer à une invasion maritime par l'empire perse, un grec qui vivait à la cour de l'empereur de Perse, fit raser la tête d'un serviteur dévoué, inscrivit le message voulu, attendit que les cheveux du messager repoussent et l'envoya chez son gendre le tyran d'Agrigente qui rasa de nouveau le crâne du serviteur pour y lire la mise en garde qu'il transmit aux cités grecques.Celles-ci consacrèrent plus de moyens que prévus aux forces maritimes ce qui fit échouer la tentative d'invasion.Singh cite également la méthode consistant à écrire un message sur une coquille d'oeuf, qui grâce à un procédé spécial traverse celle-ci pour se déposer sur le blanc : il suffira de décortiquer l'oeuf pour lire le message.L'un des premiers et des plus célèbres subterfuges de cryptage fut ce qu'on appelle " le chiffre de César" qui consiste à décaler l'alphabet d'un certain nombre de lettres, en voici un exemple enfantin : Disjt ftu vof qftuf ! plus évolué est la substitution monoalphabétique dans laquelle une lettre est remplacée par une autre de façon aléatoire (par exemple a=m, b= j, c =k...).Cependant ce système ne résiste pas à l'analyse des fréquences .Je pourrais parler du "carré de Vigenère", des Rossignol père et fils, de la machine Enigma, du RSA, du DES...mais pour cela, mieux vaut lire le livre, idem pour ce qui concerne le domaine fascinant de l'ordinateur quantique, ou de la cryptographie du même nom.
En revanche, ce qui est intéressant, ce sont les histoires de Marie Stuart trahie par son code secret, de Charles Babbage le quasi créateur de l'ordinateur, du code de Bealehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Chiffre_de_Beale, de Alan Turing le vrai inventeur de l'ordinateur, tourmenté par les autorités en raison de son homosexualité et qui se suicida (selon certains, c'était un accident ???) en croquant une pomme contenant du cyanure et il paraîtrait que le logo de Apple aurait été crée en hommage à ce génie.
En conclusion, " histoire des codes secrets" est un livre exceptionnel et l'auteur offre une jolie somme à qui découvrira la solution des textes codés qu'il a eu la gentillesse de déposer à la fin de l'ouvrage.

 
Par Derik
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Samedi 15 août 2009

" Les vikings " de Régis Boyer
" Histoire des codes secrets " de Simon Singh
" Le cantique des quantiques " de Sven Ortoli et Jean Pierre Pharabod.

_Ces trois ouvrages sont des miracles d'intelligence et de savoir-faire.
Le premier est une étude déjà fouillée, relative à la civilisation des hommes du Nord.Son auteur est une sommité mondiale en la matière.Sa culture est encyclopédique ( il intervient comme consultant auprès de "Universalis" ).Il a traduit près d'une vingtaine de sagas anciennes sans parler des textes plus ou moins contemporains.Les notes dont il parsème les textes qu'il commente, sont confondantes par leur côté savant.A la lecture de ses ouvrages, les vikings apparaissent autant comme  commerçants que comme guerriers.Voici un exemple fascinant de supplice viking, dit de " l'aigle de sang " et tiré de son livre : un aigle est dessiné sur le dos de la victime dont la chair est dénudée jusqu'aux côtes.Ensuite, le coeur et les poumons sont sortis et tendus vers le ciel.
Autre anecdote, tirée d'un autre ouvrage : après un premier échec devant une forteresse italienne très bien défendue, les vikings ont recours à la ruse.Ils persuadent l'évêque que leur chef est moribond et qu'il désire être baptisé avant de mourir.Des hommes d'église se rendent au camp des danois où ils trouvent un chef viking visiblement très mal en point.Ils lui administrent tous les sacrements puis s'en retournent.Quelques jours plus tard, un messager viking vient leur annoncer la mort du roi et préciser que son voeu ultime était d'être inhumé dans la cathédrale au milieu de ses soldats, avec une messe pour le repos de son âme.Ceci est accordé aux danois à condition qu'ils viennent sans armes.Le jour venu, les guerriers suivent le cercueil de leur roi et l'évêque lui-même tient à célébrer la messe.
Tout à coup, au beau milieu de l'office, le "mort" se relève de son cercueil en brandissant une épée et se précipite sur l'évêque et ses aides pour les tuer.Les épées cachées dans le cercueil volent de main en main et la ville est bientôt pillée, brûlée et ses habitants massacrés.
_Je voulais parler des trois ouvrages dans un seul article, mais je viens de me rendre compte que ce serait trop long.Le prochain traitera des deux autres livres.

Par Derik
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Mardi 11 août 2009
Etait-ce une rencontre du premier, deuxième, troisième, voire quatrième type, pour rester dans l'ambiance de l'article précédent ? Non il s'agissait simplement de faire la connaissance de la soeur de Mapy.Donc rendez-vous fut donné, par courriel pour 15h devant le Capitole.Et à 15h pétan..., je veux dire à l'heure dite, Mikki était là.Et hop direction le café ! je la menai à coup de fouet pour aller plus vite, c'est que je n'avais pas que ça à faire, mon temps était consciencieusement minuté : trois secondes pour la bise, trente pour se rendre à la terrasse, une minute pour boire un pot, se dire "toiçavamoiçava", médire des passantes et des passants et un dixième de seconde pour m'enfuir et lui laisser payer l'addition : mamamia ! je n'ai pas vu le temps passer ! surtout que les garçons de café, aidés des flics s'étaient lancés à ma poursuite (ah l'heureux temps quand le délit de grivèlerie n'était pas poursuivi par la justice, faute d'incrimination : j'ai bien retenu les notions de droit hein !).Ils me rattrapèrent et me forcèrent à lui demander pardon.Ce que je fis, à l'insu de mon plein gré.Bon là, c'est Paco qui raconta.
Maintenant c'est Nounours, le vrai (au fait Chris, mais qu'est-ce qui t'est passé par la tête le jour que tu me donnas ce surnom que je me surprends à utiliser moi-même ?) qui raconte : ponctualité réciproque, à 15 h on se voit, se reconnait, se fait la bise.Pourquoi le rire préside-t-il si souvent aux premières rencontres? Mikki a la même voix qu'au téléphone ! nous nous rendons dans un café sous les arcades, et là, pendant deux bonnes heures nous papotons comme des, comme des...pypelettes, je cherchais le mot.On se sentait bien tout simplement, comme si nous nous connaissions depuis toujours.Mikki est exactement conforme à l'image que j'avais d'elle par courriels ou au téléphone, franche, expansive, s'intéressant à tous les sujets.Amies blogueuses et amis blogueurs nous avons parlé de vous tous quasiment : certaines et certains ne se doutent même pas qu'elle lit leurs articles et moi-même je n'en suis pas revenu.Figurez-vous en outre que je crois que Cédric vient de s'installer dans un village très proche des deux soeurs.
P.S : à la demande de confirmation du rendez-vous par Mikki, je n'ai pu m'empêcher de lui répondre qu'en raison d'un match de rugby au même moment, je reportais notre rencontre...mais là c'est Paco qui s'exprimait !
MIKKI, JE T'ADORE ! MERCI POUR TA GENTILLESSE, TA BONNE HUMEUR ET POUR L'AGREMENT DE TA CONVERSATION.
Je récapitule : j'ai rencontré Rob, Cédric, Mikki en attendant Mapy, à qui le tour ? 
Par Derik
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Vendredi 7 août 2009

Je n'ai jamais parlé de ce "problème" sur ce blog et pourtant je m'y suis intéressé depuis l'âge de 10 ans.Je possède le premier livre publié en France sur la question,j'ai l'édition originale d'un classique, dédicacée par le meilleur spécialiste mondial, décédé depuis, j'ai lu des dizaines et des dizaines de livres et de revues consacrés à ce "phénomène", j'ai discuté avec le responsable d'une station radar entre autres...Bref, je veux parler du mystère des Phénomènes Aériens Non Identifiés, improprement appelés OVNIS et dont les livres qui lui sont consacrés sont rangés abusivement, selon moi, au milieu des rayons astrologie, numérologie, voyance...
Mon opinion ? Exit les mensonges, hallucinations, canulars, méprises de bonne foi...il reste toujours ce minimum incompressible de cas qui résistent à toute explication "rationnelle".Je pourrais en parler des journées entières (dans les arbres...).P.S : je ne bois pas et je ne fume rien d'illégal non plus.


 http://www.ufologie.net/htm/bentwaters56f.htm

Par Derik
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